12.12.2011 / Fragen in der Fragestunde / /

11.5508 – Fragestunde: Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen11.5508 – Fragestunde: Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen11.5508 – Fragestunde: Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Eingereichter Text (Einreichungsdatum 07.12.11)

Das Bundesamt für Statistik erhebt immer wieder Zahlen zu den vorhandenen Sprachkenntnissen der Bevölkerung unseres Landes. Dabei fällt auf, dass beispielsweise in Hochschulabsolventenbefragungen nach Sprachkenntnissen in Ukrainisch, Weissrussisch oder Walisisch, nicht aber nach Kenntnissen der vierten Landessprache, dem Rätoromanischen, gefragt wird.

Wie erklärt sich der Bundesrat das bestehende Missverhältnis?

Burkhalter Didier, conseiller fédéral: L’enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les diplômés des hautes écoles de 2011 interroge sur les connaissances linguistiques. Elle se base sur la nomenclature internationale d’Eurostat qui ne contient malheureusement pas le romanche. C’est ce qui explique cette faute.
Afin de remédier à cette lacune, le romanche sera toutefois explicitement mentionné lors de la prochaine enquête qui aura lieu en 2013. L’OFS relève, depuis 1880, des informations sur la langue, dont le romanche, dans le recensement fédéral de la population. Avec le nouveau système de recensement, l’OFS pose, sur une base annuelle, des questions sur les langues auprès d’un échantillon de 200 000 personnes. Le romanche apparaît explicitement dans le questionnaire en tant que langue principale, ainsi qu’en tant que langue parlée à la maison et en tant que langue parlée au travail ou sur le lieu de formation. Sur cette base, les cantons et les villes peuvent agrandir l’échantillon pour leur territoire.
Toujours dans le cadre du nouveau système de recensement, des enquêtes dites thématiques sont également menées auprès de 10 000 à 40 000 personnes. Cinq thèmes seront traités en alternance à raison d’un thème par an. C’est en 2014 qu’aura lieu pour la première fois l’enquête sur la langue, la religion et la culture qui prendra, bien évidemment, en considération le romanche. Cette enquête sera ensuite répétée tous les cinq ans.
En résumé, je dirai donc que le romanche n’est de loin pas oublié dans les statistiques de l’OFS sur les langues. La lacune que vous relevez justement et qui découle du fait que l’OFS a travaillé sur la base d’un formulaire international sera tout naturellement corrigée à la prochaine occasion.

11.5508 – Fragestunde. Frage:
Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Eingereichter Text (Einreichungsdatum 07.12.11)

Das Bundesamt für Statistik erhebt immer wieder Zahlen zu den vorhandenen Sprachkenntnissen der Bevölkerung unseres Landes. Dabei fällt auf, dass beispielsweise in Hochschulabsolventenbefragungen nach Sprachkenntnissen in Ukrainisch, Weissrussisch oder Walisisch, nicht aber nach Kenntnissen der vierten Landessprache, dem Rätoromanischen, gefragt wird.

Wie erklärt sich der Bundesrat das bestehende Missverhältnis?

Burkhalter Didier, conseiller fédéral: L’enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les diplômés des hautes écoles de 2011 interroge sur les connaissances linguistiques. Elle se base sur la nomenclature internationale d’Eurostat qui ne contient malheureusement pas le romanche. C’est ce qui explique cette faute.
Afin de remédier à cette lacune, le romanche sera toutefois explicitement mentionné lors de la prochaine enquête qui aura lieu en 2013. L’OFS relève, depuis 1880, des informations sur la langue, dont le romanche, dans le recensement fédéral de la population. Avec le nouveau système de recensement, l’OFS pose, sur une base annuelle, des questions sur les langues auprès d’un échantillon de 200 000 personnes. Le romanche apparaît explicitement dans le questionnaire en tant que langue principale, ainsi qu’en tant que langue parlée à la maison et en tant que langue parlée au travail ou sur le lieu de formation. Sur cette base, les cantons et les villes peuvent agrandir l’échantillon pour leur territoire.
Toujours dans le cadre du nouveau système de recensement, des enquêtes dites thématiques sont également menées auprès de 10 000 à 40 000 personnes. Cinq thèmes seront traités en alternance à raison d’un thème par an. C’est en 2014 qu’aura lieu pour la première fois l’enquête sur la langue, la religion et la culture qui prendra, bien évidemment, en considération le romanche. Cette enquête sera ensuite répétée tous les cinq ans.
En résumé, je dirai donc que le romanche n’est de loin pas oublié dans les statistiques de l’OFS sur les langues. La lacune que vous relevez justement et qui découle du fait que l’OFS a travaillé sur la base d’un formulaire international sera tout naturellement corrigée à la prochaine occasion.

11.5508 – Fragestunde. Frage:
Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Eingereichter Text (Einreichungsdatum 07.12.11)

Das Bundesamt für Statistik erhebt immer wieder Zahlen zu den vorhandenen Sprachkenntnissen der Bevölkerung unseres Landes. Dabei fällt auf, dass beispielsweise in Hochschulabsolventenbefragungen nach Sprachkenntnissen in Ukrainisch, Weissrussisch oder Walisisch, nicht aber nach Kenntnissen der vierten Landessprache, dem Rätoromanischen, gefragt wird.

Wie erklärt sich der Bundesrat das bestehende Missverhältnis?

Burkhalter Didier, conseiller fédéral: L’enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les diplômés des hautes écoles de 2011 interroge sur les connaissances linguistiques. Elle se base sur la nomenclature internationale d’Eurostat qui ne contient malheureusement pas le romanche. C’est ce qui explique cette faute.
Afin de remédier à cette lacune, le romanche sera toutefois explicitement mentionné lors de la prochaine enquête qui aura lieu en 2013. L’OFS relève, depuis 1880, des informations sur la langue, dont le romanche, dans le recensement fédéral de la population. Avec le nouveau système de recensement, l’OFS pose, sur une base annuelle, des questions sur les langues auprès d’un échantillon de 200 000 personnes. Le romanche apparaît explicitement dans le questionnaire en tant que langue principale, ainsi qu’en tant que langue parlée à la maison et en tant que langue parlée au travail ou sur le lieu de formation. Sur cette base, les cantons et les villes peuvent agrandir l’échantillon pour leur territoire.
Toujours dans le cadre du nouveau système de recensement, des enquêtes dites thématiques sont également menées auprès de 10 000 à 40 000 personnes. Cinq thèmes seront traités en alternance à raison d’un thème par an. C’est en 2014 qu’aura lieu pour la première fois l’enquête sur la langue, la religion et la culture qui prendra, bien évidemment, en considération le romanche. Cette enquête sera ensuite répétée tous les cinq ans.
En résumé, je dirai donc que le romanche n’est de loin pas oublié dans les statistiques de l’OFS sur les langues. La lacune que vous relevez justement et qui découle du fait que l’OFS a travaillé sur la base d’un formulaire international sera tout naturellement corrigée à la prochaine occasion.

11.5508 – Fragestunde. Frage:
Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Eingereichter Text (Einreichungsdatum 07.12.11)

Das Bundesamt für Statistik erhebt immer wieder Zahlen zu den vorhandenen Sprachkenntnissen der Bevölkerung unseres Landes. Dabei fällt auf, dass beispielsweise in Hochschulabsolventenbefragungen nach Sprachkenntnissen in Ukrainisch, Weissrussisch oder Walisisch, nicht aber nach Kenntnissen der vierten Landessprache, dem Rätoromanischen, gefragt wird.

Wie erklärt sich der Bundesrat das bestehende Missverhältnis?

Burkhalter Didier, conseiller fédéral: L’enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les diplômés des hautes écoles de 2011 interroge sur les connaissances linguistiques. Elle se base sur la nomenclature internationale d’Eurostat qui ne contient malheureusement pas le romanche. C’est ce qui explique cette faute.
Afin de remédier à cette lacune, le romanche sera toutefois explicitement mentionné lors de la prochaine enquête qui aura lieu en 2013. L’OFS relève, depuis 1880, des informations sur la langue, dont le romanche, dans le recensement fédéral de la population. Avec le nouveau système de recensement, l’OFS pose, sur une base annuelle, des questions sur les langues auprès d’un échantillon de 200 000 personnes. Le romanche apparaît explicitement dans le questionnaire en tant que langue principale, ainsi qu’en tant que langue parlée à la maison et en tant que langue parlée au travail ou sur le lieu de formation. Sur cette base, les cantons et les villes peuvent agrandir l’échantillon pour leur territoire.
Toujours dans le cadre du nouveau système de recensement, des enquêtes dites thématiques sont également menées auprès de 10 000 à 40 000 personnes. Cinq thèmes seront traités en alternance à raison d’un thème par an. C’est en 2014 qu’aura lieu pour la première fois l’enquête sur la langue, la religion et la culture qui prendra, bien évidemment, en considération le romanche. Cette enquête sera ensuite répétée tous les cinq ans.
En résumé, je dirai donc que le romanche n’est de loin pas oublié dans les statistiques de l’OFS sur les langues. La lacune que vous relevez justement et qui découle du fait que l’OFS a travaillé sur la base d’un formulaire international sera tout naturellement corrigée à la prochaine occasion.

11.5508 – Fragestunde. Frage:
Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Eingereichter Text (Einreichungsdatum 07.12.11)

Das Bundesamt für Statistik erhebt immer wieder Zahlen zu den vorhandenen Sprachkenntnissen der Bevölkerung unseres Landes. Dabei fällt auf, dass beispielsweise in Hochschulabsolventenbefragungen nach Sprachkenntnissen in Ukrainisch, Weissrussisch oder Walisisch, nicht aber nach Kenntnissen der vierten Landessprache, dem Rätoromanischen, gefragt wird.

Wie erklärt sich der Bundesrat das bestehende Missverhältnis?

Burkhalter Didier, conseiller fédéral: L’enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les diplômés des hautes écoles de 2011 interroge sur les connaissances linguistiques. Elle se base sur la nomenclature internationale d’Eurostat qui ne contient malheureusement pas le romanche. C’est ce qui explique cette faute.
Afin de remédier à cette lacune, le romanche sera toutefois explicitement mentionné lors de la prochaine enquête qui aura lieu en 2013. L’OFS relève, depuis 1880, des informations sur la langue, dont le romanche, dans le recensement fédéral de la population. Avec le nouveau système de recensement, l’OFS pose, sur une base annuelle, des questions sur les langues auprès d’un échantillon de 200 000 personnes. Le romanche apparaît explicitement dans le questionnaire en tant que langue principale, ainsi qu’en tant que langue parlée à la maison et en tant que langue parlée au travail ou sur le lieu de formation. Sur cette base, les cantons et les villes peuvent agrandir l’échantillon pour leur territoire.
Toujours dans le cadre du nouveau système de recensement, des enquêtes dites thématiques sont également menées auprès de 10 000 à 40 000 personnes. Cinq thèmes seront traités en alternance à raison d’un thème par an. C’est en 2014 qu’aura lieu pour la première fois l’enquête sur la langue, la religion et la culture qui prendra, bien évidemment, en considération le romanche. Cette enquête sera ensuite répétée tous les cinq ans.
En résumé, je dirai donc que le romanche n’est de loin pas oublié dans les statistiques de l’OFS sur les langues. La lacune que vous relevez justement et qui découle du fait que l’OFS a travaillé sur la base d’un formulaire international sera tout naturellement corrigée à la prochaine occasion.

11.5508 – Fragestunde. Frage:
Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Eingereichter Text (Einreichungsdatum 07.12.11)

Das Bundesamt für Statistik erhebt immer wieder Zahlen zu den vorhandenen Sprachkenntnissen der Bevölkerung unseres Landes. Dabei fällt auf, dass beispielsweise in Hochschulabsolventenbefragungen nach Sprachkenntnissen in Ukrainisch, Weissrussisch oder Walisisch, nicht aber nach Kenntnissen der vierten Landessprache, dem Rätoromanischen, gefragt wird.

Wie erklärt sich der Bundesrat das bestehende Missverhältnis?

Burkhalter Didier, conseiller fédéral: L’enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les diplômés des hautes écoles de 2011 interroge sur les connaissances linguistiques. Elle se base sur la nomenclature internationale d’Eurostat qui ne contient malheureusement pas le romanche. C’est ce qui explique cette faute.
Afin de remédier à cette lacune, le romanche sera toutefois explicitement mentionné lors de la prochaine enquête qui aura lieu en 2013. L’OFS relève, depuis 1880, des informations sur la langue, dont le romanche, dans le recensement fédéral de la population. Avec le nouveau système de recensement, l’OFS pose, sur une base annuelle, des questions sur les langues auprès d’un échantillon de 200 000 personnes. Le romanche apparaît explicitement dans le questionnaire en tant que langue principale, ainsi qu’en tant que langue parlée à la maison et en tant que langue parlée au travail ou sur le lieu de formation. Sur cette base, les cantons et les villes peuvent agrandir l’échantillon pour leur territoire.
Toujours dans le cadre du nouveau système de recensement, des enquêtes dites thématiques sont également menées auprès de 10 000 à 40 000 personnes. Cinq thèmes seront traités en alternance à raison d’un thème par an. C’est en 2014 qu’aura lieu pour la première fois l’enquête sur la langue, la religion et la culture qui prendra, bien évidemment, en considération le romanche. Cette enquête sera ensuite répétée tous les cinq ans.
En résumé, je dirai donc que le romanche n’est de loin pas oublié dans les statistiques de l’OFS sur les langues. La lacune que vous relevez justement et qui découle du fait que l’OFS a travaillé sur la base d’un formulaire international sera tout naturellement corrigée à la prochaine occasion.

11.5508 – Fragestunde. Frage:
Rätoromanisch in Erhebungen zu Sprachkenntnissen

Eingereichter Text (Einreichungsdatum 07.12.11)

Das Bundesamt für Statistik erhebt immer wieder Zahlen zu den vorhandenen Sprachkenntnissen der Bevölkerung unseres Landes. Dabei fällt auf, dass beispielsweise in Hochschulabsolventenbefragungen nach Sprachkenntnissen in Ukrainisch, Weissrussisch oder Walisisch, nicht aber nach Kenntnissen der vierten Landessprache, dem Rätoromanischen, gefragt wird.

Wie erklärt sich der Bundesrat das bestehende Missverhältnis?

Burkhalter Didier, conseiller fédéral: L’enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les diplômés des hautes écoles de 2011 interroge sur les connaissances linguistiques. Elle se base sur la nomenclature internationale d’Eurostat qui ne contient malheureusement pas le romanche. C’est ce qui explique cette faute.
Afin de remédier à cette lacune, le romanche sera toutefois explicitement mentionné lors de la prochaine enquête qui aura lieu en 2013. L’OFS relève, depuis 1880, des informations sur la langue, dont le romanche, dans le recensement fédéral de la population. Avec le nouveau système de recensement, l’OFS pose, sur une base annuelle, des questions sur les langues auprès d’un échantillon de 200 000 personnes. Le romanche apparaît explicitement dans le questionnaire en tant que langue principale, ainsi qu’en tant que langue parlée à la maison et en tant que langue parlée au travail ou sur le lieu de formation. Sur cette base, les cantons et les villes peuvent agrandir l’échantillon pour leur territoire.
Toujours dans le cadre du nouveau système de recensement, des enquêtes dites thématiques sont également menées auprès de 10 000 à 40 000 personnes. Cinq thèmes seront traités en alternance à raison d’un thème par an. C’est en 2014 qu’aura lieu pour la première fois l’enquête sur la langue, la religion et la culture qui prendra, bien évidemment, en considération le romanche. Cette enquête sera ensuite répétée tous les cinq ans.
En résumé, je dirai donc que le romanche n’est de loin pas oublié dans les statistiques de l’OFS sur les langues. La lacune que vous relevez justement et qui découle du fait que l’OFS a travaillé sur la base d’un formulaire international sera tout naturellement corrigée à la prochaine occasion.